Refus VISA Schengen : Le secteur privé paie le prix fort.

Refus VISA Schengen : Le secteur privé paie le prix fort.

2017 et 2018 ont connu la plus grande vague de refus de visas Schengen, le maximum enregistré depuis 2012 et le taux de refus n’a jamais aussi grimpé pour atteindre 80%. Aujourd’hui, 8 demandeurs sur 10 se voient leur demande de visa refusée alors qu’ils sont dans une situation professionnelle stable ou que même leur employeur bénéficie d’un accord avec les diverses ambassades de l’espace Schengen. Sanofi, Danone, Nestlé et bien d’autres multinationales,… tous dans la mêlée, le refus des visas Schengen touche même des cadres et des dirigeants dans ses entreprises. L’Algérie, le Maroc et la Tunisie en tête de liste des pays chez le taux de refus est effrayant. Pourquoi tant de haine ?

Securidoc avait dans le passé enquêté sur cette situation et aujourd’hui elle nous explique les raisons qui amènent les ambassades de l’espace Schengen à refuser massivement les demandes de visa.

En effet la raison est simple mais inconnue du public, elle s’appelle le système d’information centralisée.

Les demandeurs, souvent dans une situation de détresse pour quitter leur pays d’origine, procèdent à des falsifications des dossiers de demande de visa. Fausse attestation de travail, fausse attestation CNAS, faux relevés bancaires, faux registre de commerce tout est faux dans le dossier de demande de visa, même les cachets des entreprises et des administrations sont falsifiés. Aujourd’hui les faussaires fabriquent les cachets facilement et sans aucun contrôle, il est donc facile de commander son dossier de demande de visa sur les réseaux sociaux et même sur les sites de ventes en ligne comme ouedkniss et les prix varient de 30.000 à 50.000 dinars.

Mais grâce au système d’information centralisée, les ambassades et consulats ne sont plus démunis. Dans le passé, ces derniers ne pouvaient pas vérifier l’exactitude des informations fournies dans la demande, et rien n’obligeaient les entreprises et les administrations à communiquer avec les ambassades pour vérifier si un demandeur est bien assuré ou s’il travaille réellement dans l’entreprise. Aujourd’hui toutes les demandent de visa sont scannées et enregistrées dans un fichier central, le système d’information centralisée, et dont l’accès est partagé par toutes les ambassades et consulats de l’espace Schengen.

Toutes les pièces contenues dans le dossier de demande sont enregistrées, et rien n’est laissé au Hazard. Même les cachets, certaines ambassades les répertorient et les classent par entreprise, un diplomate nous a ainsi confié qu’ils ont recensé 5 cachets différents pour une même entreprise.

Une fois les pièces et les informations enregistrées, un système informatique performant permet de classer ces dernières, soit par nom et prénom, date de naissance du demandeur, soit par entreprises, soit par code de sécurité sociale, etc… ainsi toute contradiction ou duplication, toute incohérence est immédiatement décelée et le sujet (le demandeur de visa) est « blacklisté » (inscrit sur une liste noire) pendant 3 à 10 ans. Durant cette période, aucun visa ne saurait lui être délivré. Le demandeur, quant à lui, ne le sait pas, il ignore totalement qu’il est inscrit dans le registre des fraudeurs aux visas mais on le laisse déposer les demandes pour alimenter le fichier système d’information centralisée.

Le problème aujourd’hui est que les entreprises qui souhaitent réellement demander des visas pour leurs employés sont concernées. Leurs cachets est dans le système d’information centralisée, sauf preuve irréfutable que le cachet présent sur les documents est le vrai cachet de l’entreprise, sauf preuve irréfutable que l’attestation de travail ou le bulletin de salaire sont réellement celui de l’employé, il n’y a plus aucune garantie que l’employé obtienne un visa.

Ainsi dans le système d’information centralisée, les employeurs (les entreprises) et les employés se trouvent parfois « blacklistés » et le plus souvent à tort.

La seule solution offerte aujourd’hui aux entreprises est de recréer un espace de confiance entre elles et toutes les ambassades de l’espace Schengen. Comment ? En utilisant des processus sécurisés pour leurs employés qui souhaitent demander un visa Schengen.

Securidoc fournit déjà quelques entreprises Algériennes avec du papier sécurisé et infalsifiable, personnalisé à l’image de l’entreprise, ainsi que des cachets sécurisés et infalsifiables, reconnus par les ambassades de l’espace Schengen.

Quand un employé souhaite déposer une demande de visa, son employeur lui délivre les documents requis (attestations de travail, bulletin de salaire,…) sur un support sécurisé Securidoc que l’ambassade ou le consulat reconnaît parfaitement son authenticité, écartant tous les doutes d’une falsification éventuelle du dossier et augmentant ainsi les chances d’obtenir un visa.

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