Soleco France : l’énergie solaire, un secteur en progression

SOLECO

Il est impossible de ne pas le voir, et ce depuis plusieurs années déjà : le secteur de l’énergie solaire est un secteur qui va en grandissant, prenant une ampleur considérable en France comme à l’International. Au Burkina Faso, la centrale solaire de Zagtouli s’engage pour le climat et alimenter une part importante des besoins nationaux. Au Brésil, le pays met en place la plus grande centrale photovoltaïque d’Amérique Latine. En France, l’expertise dans ce domaine est reconnue, avec des grands groupes qui signent des contrats solaires considérables tandis que des entreprises de plus petite taille comme Soleco France apportent des solutions directement aux domiciles des particuliers. État des lieux de ce secteur d’avenir

Le Burkina Faso, à la pointe de l’Afrique

C’est une innovation de taille qui a pris place au Burkina Faso, une innovation à échelle continentale. 130 000 panneaux solaires, une surface de 60 hectares, une capacité de 33 MWc (Mégawatt-crête, la production normale à température ambiante), 5% des besoins énergétique de la nation, 47,5 millions d’euros : voilà les chiffres hallucinants de la centrale solaire de Zagtouli, dans la périphérie de la capitale, Ouagadougou. Un projet extrêmement impressionnant : c’est non seulement la plus grande centrale solaire de l’Afrique de l’Ouest, mais en plus un projet intégralement financé par des financements internationaux : 25 millions d’euros en provenance de l’Union Européenne et 22,5 millions en provenance de l’AFD (Agence Européenne de développement). Pour le pays, c’est un chantier énorme qui s’est terminé, et qu’il va falloir surveiller de près dans les années à venir. Car ce projet s’est inscrit dans une démarche plus globale du Burkina Faso : lors de la COP 21, qui s’est tenue à Paris en 2015, le pays s’est engagé à ce que 25% à 30% de sa production d’électricité solaire provienne d’électricité solaire, avec pour horizon l’an 2030. Pour le pays, l’énergie solaire à la fois une réponse au réchauffement climatique et une réponse à des questions économiques, une position que l’installateur français Soleco France applaudirait sans nul doute.

À l’heure actuelle, le pays exploite en majorité des centrales au fioul, qui sont toujours très mauvaises pour l’environnement, et une bonne partie en importation des pays voisins, et notamment le Cameroun. En terme d’énergies « propres », on ne peut guère que citer son énergie hydraulique, qui représente 10% de sa production, ce qui est encourageant mais insuffisant. En tout cas, cette réussite encourage tout le pays, qui discute à l’heure actuelle de trois autres projets de construction de fermes photovoltaïques. La grande difficulté est, comme toujours, la question du financement : le pays espère profiter du fonds vert pour le climat, un fonds international normalement doté de 100 milliards de dollars entre maintenant et 2020, mais qui hélas bénéficie à l’heure actuelle peu à l’Afrique. Le pays a traversé des difficultés financières avec son projet actuel, la BEI (Banque Européenne d’Investissement) s’étant retiré du projet. Ce départ avait alors été compensé par la chute importante du prix des panneaux solaires (on estime que les coûts de l’énergie solaire ont été divisés par 10 en 10 ans), mais le pays ne peut guère compter sur une chute similaire dans les années à venir. Affaire à suivre, donc…

Le Brésil, champion de l’Amérique du Sud

1200 terrains de football. Ce n’est pas le nombre de terrains construits par le Brésil pour sa Coupe du Monde, c’est ce que représente en terme de superficie la plus grande centrale photovoltaïque de toute l’Amérique Latine : elle se trouve à Pirapora, au Brésil. Le site s’étend sur 800 hectares, installé de manière isolée dans une plaine à 350km de Belo Horizonte, au Sud-Est du pays. Le site est si isolé qu’il est entouré par de la forêt dense et que des protections de type protège-tibia de football sont nécessaires pour venir la visiter (et éviter diverses piqûres et morsures de la faune locale). Pourtant, contempler cette centrale est toujours un spectacle fascinant : des panneaux solaires à perte de vue, s’étendant sur le sol rougie pour absorber la lumière des rayons de soleil en reflétant la beauté azurée d’un ciel dégagé. Une véritable vision poétique, qui traduit une réalité pragmatique : le Brésil a un retard important dans le domaine des énergies renouvelables, notamment dans le solaire, et il compte bien le rattraper. Le service a déjà commencé à être mis en place, et devra être opérationnel à la fin du premier semestre 2018. Les objectifs affichés sont impressionnants 400MW, soit l’énergie pour alimenter en électricité 420 000 foyers pendant une année entière. Une production rendue notamment possible grâce aux performances des panneaux : ils sont positionnés à un peu plus d’un mètre du sol et peuvent s’incliner et pivoter automatiquement pour accompagner les mouvements du soleil. Et comble de l’optimisation : ce système fonctionne à l’énergie solaire !

Comme pour l’exemple de la centrale solaire de Zagtouli, la question du financement s’est posé et a représenté un débat important. Néanmoins, en acceptant de privilégier la qualité de la fabrication des panneaux solaires plutôt que leur coût (le Brésil a privilégié un installateur Canadien à des importations Chinoises), Pirapora a obtenu un prêt du BNDES (la banque publique de développement du Brésil), et est devenu la première centrale de ce genre à en bénéficier. Un investissement qui fait du bien : 529 millions de réais pour la première phrase, soit environ la moitié de l’investissement prévu. Il faut dire que le Brésil a lui aussi pris des engagements lors de la COP 21 de 2015, à Paris : 45% d’énergie renouvelable dans sa production totale d’énergie d’ici 2030, ce n’est pas rien, surtout au vu des chiffres actuels : 0,2% de la production électrique nationale en août dernier selon le ministère de l’Énergie. Les Brésiliens estiment leur retard à 15 ans, et notent d’importantes disparités avec le reste du monde : le meilleur exemple est celui de l’Allemagne, beaucoup moins ensoleillé que le Brésil et pourtant beaucoup plus avancé sur ces questions. La France est dans le même cas, avec un climat tempéré mais une expertise forte portée à l’international par des gros noms comme EDF et Engie mais aussi au niveau local par des sociétés comme Soleco France. Mais au Brésil, la question centrale reste une question budgétaire, liée au pouvoir d’achat des Brésiliens : nombreux sont ceux qui aimeraient se mettre à l’énergie solaire, mais n’ont pas les moyens. À l’international, 2030 semble donc l’année à surveiller sur les questions de l’énergie solaire. Mais en France, où en sommes-nous exactement ?

La situation de la France, un paradoxe intéressant

C’est une situation qui fait débat. La France possède un réel talent dans l’énergie photovoltaïque, les entreprises du solaire comme Soleco France en sont un exemple frappant, mais traverse quelques difficultés très spécifiques. Dans le monde entier, l’énergie photovoltaïque est devenue l’énergie qui progresse le plus, ayant pris 50% depuis l’an dernier pour se situer dans une production autour de 74 gigawatts. Aucune énergie n’a de croissance aussi rapide, selon l’Agence Internationale de l’Énergie. De nombreux pays, notamment en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud, investissent énormément dedans, comme l’ont traduit les exemples du Brésil et du Burkina Faso précédemment. Dans les autres exemples notables, l’Inde s’est engagé à quintupler ses objectifs solaires lors de la COP 21 de Paris, qui a décidément fait beaucoup de bien au secteur de l’énergie solaire. Le coût du solaire a énormément chuté, notamment grâce aux progrès de la technologie qui ont rendu les cellules photovoltaïques bien plus performantes. Il n’y a plus qu’une seule énergie moins chère que le solaire : l’énergie éolienne. Et pourtant, la France est en retard.

Mais que se passe-t-il donc dans l’Hexagone pour ne pas suivre une tendance pourtant évidente ? Le pays ne comprend que 7 GW solaires répartis dans le pays, là où l’Allemagne, pourtant largement moins ensoleillée, affiche 50 GW ! La cause serait à chercher du côté des pouvoirs publics, et notamment au niveau des changements des différentes politiques. Avec le prix de rachat du solaire qui a considérablement oscillé et les appels d’offres qui ont été très irrégulières, tantôt massives et tantôt timides, la filière a été très désorganisée et a eu beaucoup de mal à s’adapter. De plus, des personnes mal intentionnées, parfois purs arnaqueurs, et diverses compagnies d’assurance et banques ont eu des attitudes très discutables, qui ont suscité une certaine méfiance de la part des consommateurs. Le gouvernement ne s’est probablement pas assez penché sur la question alors qu’il aurait pu redorer l’image du solaire ou passer des commandes conséquentes pour envoyer un signal fort au secteur. Résultat, c’est aux professionnels du secteur, à des entreprises spécialiste du solaire de porter les valeurs du solaire en France et de démontrer sa rentabilité, pour que les comportements des particuliers encouragent l’État à suivre. En attendant, la France va avoir fort à faire pour tenir ses propres engagements : pour atteindre les chiffres annoncés par la PPE (programmation Pluriannuelle de l’Énergie), il va falloir multiplier par 4 le rythme actuel. L’objectif semble hélas hors de portée pour l’instant, et il revient aux citoyens d’interpeller les pouvoirs publics sur ces questions.

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